Quelles blessures surviennent à Preikestolen ?
Pourquoi je ne vous donne pas de numéro
Parce qu'il n'y en a pas. Il n'existe aucun registre publié des blessures à Pulpit Rock, aucune répartition par partie du corps, et aucun chiffre local auquel je pourrais me fier. Vous trouverez des pages qui indiquent la blessure de randonnée la plus courante comme si elle était établie pour ce sentier ; elles citent des affirmations générales et les présentent comme une connaissance locale. Des sauvetages ont lieu chaque année, et au début du mois de juillet 2019, une année record de visiteurs, les interventions avaient déjà dépassé le total de l'année précédente. C'est la seule donnée concrète disponible, et elle concerne le volume, pas ce qui a mal tourné.
Ce que le terrain implique, une logique plutôt que des données
La marche fait environ 8 kilomètres avec environ 350 à 500 mètres de dénivelé sur 4 à 5 heures, et la surface est composée de sentiers forestiers, d'escaliers en pierre, de champs de blocs rocheux, de caillebotis sur marais et enfin de roche nue. À la montée, c'est un effort : vous êtes lent, prudent et regardez où vous mettez les pieds. La descente est une tout autre affaire. Vous êtes fatigué, vous allez plus vite que vous ne le devriez, vous posez les pieds sur des blocs inclinés plutôt que sur un sentier, et vos quadriceps effectuent un travail de freinage auquel ils ne sont pas habitués.
Le schéma que j'anticiperais, et qui correspond à ce que j'entends de la part des personnes qui redescendent de cette montagne mécontentes, ce sont des chevilles tordues sur les bords des rochers, des genoux qui souffrent sur les longs escaliers en pierre, et des chutes causées par un pied posé sur du granite humide qui semblait sec. Ajoutez à cela des ampoules causées par des chaussures qui allaient bien pendant deux heures mais plus après cinq. Rien de tout cela n'est une statistique. C'est simplement ce à quoi ressemble le terrain.
Ce qui réduit réellement les risques
Ce qui convient
- Des chaussures montantes, ce qui est également le conseil officiel : la liste d'équipement
- Prévoir plus de temps pour la descente que pour la montée
- Des bâtons, si vos genoux ont leur mot à dire, utilisés correctement sur les escaliers
- Manger et boire avant d'être à vide, car un jugement fatigué place mal les pieds
- Faire demi-tour tôt, ce qui est gratuit et que personne ne remarquera
À savoir
- Courir le dernier kilomètre pour attraper un bus : le piège des horaires
- Une roche mouillée traitée comme une roche sèche : la pluie sur le granite
- Des baskets à semelles lisses sur des champs de blocs rocheux
- Partir si tard que la descente se fait avec une mauvaise visibilité
- Conditions hivernales sans crampons ni guide : la randonnée hivernale
La question distincte et bien plus grave des chutes depuis le plateau lui-même est abordée sobrement sur cette page, et le bilan global de la sécurité sur son niveau de sécurité. Ce sont des risques différents avec des causes différentes, et les confondre, c’est ainsi que l’on finit par craindre le vide et être négligent sur les champs de blocs.
Prenez dix minutes au sommet pour manger et boire avant de redescendre, même si vous n’avez pas faim. C’est à la descente que les choses tournent mal, et c’est la partie de la journée où vous commencerez avec le moins d’énergie.
Ce qu’il y a à réserver
Pas le sentier. Personne ne vend de billet pour Preikestolen et personne ne le peut, donc tout ce que vous payez concerne autre chose : le trajet depuis Stavanger, le guide qui marche avec vous, ou le bateau qui vous montre la falaise depuis l'eau. Lequel de ces trois éléments vous est réellement nécessaire est expliqué sur la page des réservations et dans la comparaison.
Questions fréquemment posées
Quelle est la blessure la plus courante lors de la randonnée du Preikestolen ?
Aucun chiffre n’est publié pour ce sentier. D’après le terrain, les chevilles et les genoux lors de la descente sont les zones les plus exposées.
Est-ce que des personnes sont secourues au Preikestolen ?
Oui, chaque année. Début juillet 2019, les interventions avaient déjà dépassé le total de l’année précédente. Aucun chiffre annuel fiable n’existe.
Les bâtons de marche valent-ils le coup ?
Si vos genoux n’aiment pas les longs escaliers en pierre, oui. C’est la descente qui fait mal.